Championnat arabe

L'Iraq accueille son premier événement de lutte depuis plusieurs décennies

By Tim Foley

BAGHDAD (le 26 avril) - L'Iraq a accueilli la semaine passée le Championnat arabe de lutte cadets à Baghdad - le premier événement approuvé en Iraq par United World Wrestling depuis le Championnat arabe de lutte en 1987.

Afin de pouvoir lui attribuer l'accueil de cet événement, United World Wrestling avait exigé de la Fédération Irakienne de Lutte qu'elle remplisse des critères de sécurité exceptionnels pour tous les athlètes, fans et délégations.

Des lutteurs de huit nations arabes ont pris part au championnat (Iraq, Liban, Maroc, Palestine, Soudan, Syrie, Tunisie et Yémen), dont quatre (l'Iraq, la Syrie, la Tunisie et le Yémen) sont reparties avec l'or de la lutte gréco-romaine ou de la lutte libre. Les équipes ont combattu dans des conditions de championnat sur deux tapis, dans une arène de 2500 personnes.

Le Président du Comité Olympique d'Irak M. Raad HAMOUDI, le Président de l'Union Arabe M. Zamel SHAHARANI, et M. Fouad Meskout, membre du bureau d'United World Wrestling, ont honoré de leur présence la cérémonie d'ouverture. Tous ont souligné l'importance du sport pour l'amitié entre les nations, ainsi que le rôle vital que des disciplines telles que la lutte jouent pour aider de nombreux pays à promouvoir la paix et la sécurité.

M. Meskout a aussi particulièrement remercié tous les volontaires et employés, grâce auxquels cet événement a pu se dérouler de manière sûre et fructueuse.

#WrestleOslo

Aisululu Tynybekova, première femme kirghize médaillée olympique, revient sur son parcours inspiré

By Eric Olanowski

OSLO, Norvège (le 18 novembre) --- Aisululu Tynybekova (KGZ) a parlé avec United World Wrestling de la défense couronnée de succès de son titre mondial des 62kg au championnat du monde 2021 d'Oslo, un mois après être devenue la première femme kirghize médaillée aux Jeux Olympiques.

Quelques instants après avoir vaincu Kayla MIRACLE (USA), médaillée mondiale d'argent 2019 des U23, en finale des 62kg par 7-0, la désormais double championne du monde a discuté avec United World Wrestling, revenant sur l'incroyable parcours qui l'a amenée à devenir l'une des figures les plus marquantes de la discipline.

Elle n'a pas eu, à Oslo, à combattre son ennemie jurée Yukako KAWAI (JPN), qui l'avait vaincue en finale des Jeux Olympiques de Tokyo et qui, comme l'ensemble des médaillés Japonais, ne s'est pas rendue à Tokyo.

Mais cela ne signifie pas que les choses furent faciles pour Tynybekova. Au premier tour, elle fut tout d'abord menée 4-0 par la double championne du monde des cadets Nonoka OZAKI (JPN), avant de remonter pour vaincre 6-4, et son quart de finale fut également laborieux.

"La finale d'aujourd'hui fut le combat le plus facile de tous ceux de cette compétition," a déclaré Tynybekova. "Le premier jour, les trois combats ont été tous très durs, et je peux dire que c'est de justesse que je les ai gagnés dans les dernières secondes. "J'avais lutté contre l'Américaine lors du tournoi international en Italie et je sais comment elle se bat. Avec mon coach nous avions compris sa technique et j'ai juste fait tout ce qu'il m'avait dit."

Finalement, gagner est tout ce qui compte pour cette femme devenue la première championne du monde de l'histoire de son pays, hommes et femmes confondus. A Tokyo, elle est également devenue l'une des deux premières femmes kirghizes médaillées aux Jeux Olympiques tous sports confondus.

"Dès que je suis sortie du tapis, mon coach m'a félicitée. Qu'il soit heureux est la chose la plus importante pour moi. Je crois que tous les kirghizes sont heureux aussi. Quant à être deux fois championne du monde, je peux dire que je me suis prouvée à moi-même que c'était possible. Bien sûr, ça me réjouit. Surtout après ma défaite aux Jeux Olympiques, j'ai pu bien me préparer et gagner. Cela veut dire beaucoup pour moi."