Jeux Olympiques de la Jeunesse

Tirages de la lutte gréco-romaine, programme, et astuces pour mieux comprendre

By Tim Foley

BUENOS AIRES (le 11 octobre) – La compétition de lutte gréco-romaine des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2018 commence demain matin, avec 30 athlètes de cinq catégories de poids rivalisant pour leur première touche de gloire olympique. Des lutteurs de la catégorie cadet des cinq continents ont été sélectionnés après un vaste processus de qualification. Les résultats ont été publiés par United World Wrestling le 4 septembre. 

La lutte débute vendredi à 10h heure locale, 15h heure de Paris, les finales à 17h, heure de Paris 22h.

Vous pouvez regarder les combats en direct sur la Chaîne Olympique ICI

Le programme complet des combats est disponible sur le site officiel des JOJ de Buenos Aires 2018, ICI

JOUR 1, rencontres de poule

GR Hommes, 45kg

Groupe A
Abdalla M. SHAABAN (EGY)
Amirreza Mohammadreza DEHBOZORGI (IRI)
Edmond Armen NAZARYAN (BUL)

Groupe B
Densel Jaffet DE JESUS VALERIO (HON)
Arslanbek ZAKIRBAYEV (TKM)
Jeremy Renzo PERALTA GONZALEZ (ECU)

GR Hommes, 51kg

Groupe A
Wataru SASAKI (JPN)
Mehdi JOUINI (TUN)
Axel Andre SALAS ESQUIVEL (MEX)

Groupe B
Alexander ADINIWIN (MHL)
Giorgi TOKHADZE (GEO)
Eduardo LOVERA (ARG)

GR Hommes, 60kg

Groupe A 
Arapo Ngatuerua George KELLNER (NZL)
Elmirbek SADYROV (KGZ)
Miguel Angel UGALDE AGUILAR (MEX)

Groupe B 
Ahmed Abdelhakim MERIKHI (ALG)
Giorgi CHKHIKVADZE (GEO)
Sahak HOVHANNISYAN (ARM)

GR Hommes, 71kg

Groupe A 
Alexandrin GUTU (MDA)
Brandon CALLE PEREZ (COL)
Lamjed MAAFI (TUN)

Groupe B 
Shu YAMADA (JPN)
Lynch Xavier Tanglao SANTOS (GUM)
Stepan STARODUBTSEV (RUS)

GR Hommes, 92kg

Groupe A 
Osman AYAYDIN (TUR)
Ariston Faamalosi BARTLEY (ASA)
Shady Elkhalil Ibrahim A. WEHIB (EGY)

Groupe B 
Mohammad Ghorbanali NOSRATI (IRI)
Igor Fernando ALVES DE QUEIROZ (BRA)
Mukhammad EVLOEV (RUS)

Japon : Visite des hautes fonctionnaires de la lutte féminine d'Iran

By Ikuo Higuchi

TOKYO, 27 février – Les hautes fonctionnaires de la lutte féminine en Iran se sont récemment rendues au Japon dans le cadre d'un voyage d'information. Elles ont observé les sessions d'entrainement de lutte et ont rencontré les fonctionnaires japonais.

Farnaz PANAHIZADEH (IRI), directrice du département international de la Fédération de lutte d'Iran et membre de la Commission Sportive d'United World Wrestling, faisait partie de la délégation de cinq personnes qui est arrivée au Japon le 20 février.

Cette délégation était constituée de membres qui se sont investis dans les débuts de la lutte féminine en Iran il y a deux ans. Ils ont visité l'Université Shigakkan près de Nagoya le 21 février et le Centre d'entrainement national d'Ajinomoto  à Nishigaoka, Tokoy, le jour suivant.

Les femmes iraniennes n'ont pas le droit de concourir dans la discipline olympique de la lutte féminine puisque, selon les principes de l'Islam, les femmes ne doivent pas découvrir et montrer leur peau, et le port d'un maillot de lutte n'est pas compatible avec ce principe.

Ainsi, les femmes participent aux compétitions de lutte à la ceinture et de grappling - des disciplines reconnues par United World Wrestling, et leur équipement inclut des vestes et des pantalons similaires à ceux que portent les athlètes de judo.

En septembre dernier, l'Iran a inscrit une équipe entière de femmes aux Championnats du Monde de lutte à la ceinture au Kyrgyzstan, et les iraniennes ont remporté dix des douze médailles disponibles en lutte féminine. Elles ont également participé aux Championnats du Monde de Grappling en Biélorussie plus tard en septembre.

Selon Panahizadeh, une centaine de femmes participent activement à la compétition de lutte en Iran, en 2000 femmes à travers le pays disent apprécier pratiquer ces disciplines.

"L'enthousiasme pour la lutte féminine est en train d'augmenter. Nous sommes venues au Japon pour étudier les méthodes d'entrainement et les lieux de travail du pays qui réunit les meilleures lutteuses du monde" déclare Panahizadeh.

Au sujet des entrainements, la chef de délégation observe que "tout le monde a l'air si enthousiaste. C'est comme si la seule chose qui comptait, c'était d'être la No. 1 mondiale" continue Panahizadeh.

C'est de cette école, anciennement connue sous le nom de Chukyo Women’s University, que viennent les six lutteuses inscrites aux JO 2016 de Rio, dont la quadruple médaillée d'or olympique Kaori ICHO (JPN) et Saori YOSHIDA (JPN), qui a remporté 16 titres mondiaux entre 2002 et 2015.

Panahizadeh et l'une des coachs de grappling ont été impressionnées par l'intensité des entrainements et le sens de l'autonomie qu'elles ont ressenti dans la salle d'entrainement.

"Nous aimerions que la lutte à la ceinture et le grappling deviennent plus populaires au Japon" déclare la directrice.

 

Le coach principal de l'Université de Shigakkan Kazuhito SAKAE, qui est également directeur d'équipe nationale pour la Fédération de lutte du Japon, a ajouté : "Nous aimerions coopérer dans cette entreprise de développement et d'expansion de la lutte féminine."

Le 22 février, la délégation a rencontré le Président de la Fédération de lutte du Japon Tomiaki FUKUDA et a suggéré que les lutteuses portent un uniforme qui couvre l'entier de leur corps, comme c'est le cas pour les courses de patin à glace. L'Iran a déja fait une proposition similaire à United World Wrestling.

"Je pense que si cette mesure est appliquée, la lutte féminine se développera non seulement en Iran, mais également dans d'autres pays islamiques" commente Panahizadeh, témoignant de son espoir pour la popularisation de la lutte féminine dans le monde entier.