L'Hebdo !

L'Hebdo du 1er juillet !

By Eric Olanowski

En revue, le championnat du monde cadets, le Grand Prix de Tbilissi, la performance de Chamizo aux Jeux de la Méditerranée et la sixième sélection d'affilée de Lamont pour le championnat du monde par équipe.

1. Le championnat du monde cadets débute lundi 
Le championnat du monde cadets débute lundi 2 juillet, jusqu'au 8, à Zagreb en Croatie, avec la présence de six champions des mondiaux d'Athènes 2017. 

La lutte féminine commence mercredi et offre trois championnes en titre, dont deux Japonaises. La lutte libre est en piste dès lundi avec deux champions de la dernière saison, tandis que l'Azerbaïdjanais Gurban GURBANOV est en lice pour la lutte gréco-romaine.

Champions en titre en lice 
Lutte libre 
48kg - Alihasan AMIRLI (AZE)            
110kg - Daniel KERKVLIET (USA) 

Lutte gréco-romaine 
45kg - Gurban GURBANOV (AZE) 

Lutte féminine 
43kg - Shahana NAZAROVA (AZE) 
65kg - Honoka NAKAI (JPN) 
73kg - Yuka KAGAMI (JPN) 

PROGRAMME 
Lundi (2 juillet)
10:30 AM - Qualifications LL – 48-55-65-80-110kg
6:00 PM - Demi-finales LL – 48-55-65-80-110kg

Mardi (3 juillet)
10:30 AM - Qualifications LL – 45-51-60-71-92kg
5:00 PM - Cérémonie d'ouverture
5:30 PM - Demi-finales LL – 45-51-60-71-92kg
6:00 PM - Finales LL – 48-55-65-80-110kg

Mardi (4 juillet)
10:30 AM – Qualifications LF – 43-49-57-65-73kg

5:30 PM - Demi-finales LF – 43-49-57-65-73kg
6:00 PM - Finales LL – 45-51-60-71-92kg

Jeudi (5 juillet)
10:30 AM - Qualifications LF – 40-46-53-61-69kg
5:30 PM - Demi-finales LF – 40-46-53-61-69kg
6:00 PM - Finales LF – 43-49-57-65-73kg

Vendredi (6 juillet)
10:30 AM - Qualifications GR – 48-55-65-80-110kg
5:30 PM - Demi-finales GR – 48-55-65-80-110kg
6:00 PM - Finales LF – 40-46-53-61-69kg 

Samedi (7 juillet)
10:30 AM - Qualifications GR – 45-51-60-71-92kg
5:30 PM - Demi-finales GR – 45-51-60-71-92kg
6:00 PM - Finales GR – 48-55-65-80-110kg

Dimanche (8 juillet)
6:00 PM - Finales GR – 45-51-60-71-92kg

Frank CHAMIZO (ITA) a remporté les Jeux de la Méditerranée 2018, sa troisième médaille d'or de l'année. (Photo par Max Rose-Fyne) 

2. Chamizo décroche sa troisième médaille d'or de l'année aux Jeux de la Méditerranée
Frank CHAMIZO (ITA), double champion du monde et médaillé olympique de bronze, a vaincu Samy MOUSTAFA (EGY) en finale des Jeux de la Méditerranée, obtenant l'or de la catégorie des 74kg.

La première place obtenue par Chamizo à Tarragone en Espagne, s'ajoute à celle déjà obtenue au tournoi Dan Kolov - Nikola Petrov et au tournoi international d'Ukraine. 

Il en était resté au bronze lors du championnat d'Europe 2018 tenu au Daghestan en Russie, concédant son combat en demi-finale face à Soner DEMIRTAS (TUR), finalement champion pour la Turquie. 

RÉSULTATS Jeux de la Méditerranée

Roman VLASOV (RUS), double champion olympique, montera sur les tapis de Tbilissi. (Photo par Max Rose-Fyne) 

3. Dix médaillés olympiques pour le Grand Prix de Tbilissi
Tbilissi, capitale de la Georgie, accueillera le deuxième événement de séries de classement de lutte libre United World Wrestling de l'année, le Grand Prix de Tbilissi, du 3 au 5 juillet et dix médaillés olympiques venus de la lutte libre et de la lutte gréco-romaine se partageront la scène au Nouveau Palais des Sports.

Même si de nombreux talents des deux styles monteront sur les tapis ce mardi, seuls les lutteurs de lutte libre se verront attribuer des points de classement. 

Médaillés olympiques en action 
GR 77kg - Arsen JULFALAKYAN (ARM) – Argent 2012 
GR 77kg - KIM Hyeon-woo (KOR) – Or 2012 et Bronze 2016 
LL 92kg - Dato MARSAGISHVILI (GEO) – Bronze 2012 
LL 125kg – Davit MODZMANASHVILI (UZB) – Argent 2012 
LL 70kg - Ikhtiyor NAVRUZOV (UZB) – Bronze 2016 
LL 125kg - Geno PETRIASHVILI (GEO) – Bronze 2016 
LL 74kg - Kumar SUSHIL (IND) – Bronze 2008 et Argent 2012 
GR 82kg - Roman VLASOV (RUS) – Champion 2012 et 2016 
LL 86kg - Selim YASAR (TUR) – Argent 2016 
GR 130kg - Heiki NABI (EST)  – Argent 2012 

Programme du Grand Prix de Tbilissi

Taylor LAMONT (USA) became the first American to make six straight age-level world teams. (Photo by Justin Hoch) 

4. Lamont qualifié pour la sixème fois
Taylor LAMONT (USA), médaillé de bronze junior en 2016, s'est qualifié pour la troisième fois de suite pour les championnats du monde par équipe en lutte gréco-romaine et la sixième fois dans la même catégorie d'âge, après que Benji PEAK (USA) a échoué à la pesée de leur combat éliminatoire spécial.

Selon USA Wrestling,”Il semble qu'il soit le premier athlète sélectionné pour l'équipe US des championnats du monde dans cette catégorie d'âge pour la sixième année d'affilée.”

RONG Ningning (CHN), victorieuse de l'Open de Chine, remporte son troisième titre de l'année. (Photo par Max Rose-Fyne) 

5. Les classements publiés cette semaine 
La septième édition des classements aux points d'UWW sera publiée dans le courant de la semaine.

Les plus grandes progressions dans les classements de ce mois se retrouveront en lutte gréco-romaine et en lutte féminine, suite au Grand Prix de Hongrie (lutte gréco-romaine) et aux Open de Chine et de Mongolie (lutte féminine). 

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3. Les mondiaux cadets 2018 commencent dans un jour à #zagreb #croatia

4. Bande-annonce officielle des mondiaux cadets 2018 
تیزر رسمی مسابقات نوجوانان جهان در کرواسی
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5. Soyez votre meilleure version ! 
Будь лучшей версией себя! ? @kadircaliskan 
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Irie et Icho comptent sur leurs victoires à la Coupe Meiji pour se rapprocher des JO de Tokyo

By Ken Marantz

TOKYO--- Au mois d'avril, le premier désir de Yuki IRIE lorsqu'elle a remporté la médaille d'or des 50kg du championnat d'Asie de Xi'an, en Chine, fut de rentrer au Japon pour reprendre l'entraînement le plus vite possible pour la Coupe Meiji.

Le championnat pouvait être pris comme un amuse-gueule en vue du banquet - les JO de Tokyo 2020 - et la prochaine étape pour y acquérir une place s'approchait à grande vitesse. Et quand celle-ci implique de possibles remakes avec la double championne du monde Yui SUSAKI ou la championne olympique de Rio 2016 Eri TOSAKA, il n'y a pas une seconde à perdre.

Dès ce jeudi, plusieurs championnes du monde et championnes olympiques peuvent se retrouver sur la route des meilleures lutteuses japonaises - concentrées dans les classes de poids olympiques - lors de la Meiji à la salle Komazawa de Tokyo.

En combination avec le championnat du Japon (la Coupe de l'Empereur) tenu en décembre 2018, les deux compétitions servent de qualificatif pour le championnat du monde de Noursultan de septembre prochain. Une double victoire dans une catégorie de poids donne automatiquement à l'athlète une place dans l'équipe des mondiaux ; en cas de vainqueurs différents aux deux compétitions, ceux-ci se rencontreront en éliminatoire le 6 juillet prochain.

Rentrer dans l'équipe nationale des mondiaux a plus d'une conséquence cette année, puisque la Fédération japonaise a décrété que quiconque récolterait une médaille au championnat du monde sera inclu dans l'équipe olympique. Bien que la barre soit haute pour les hommes, il y a de fortes chances pour que les Japonaises obtiennent à Noursultan des médailles dans toutes les catégories de poids olympiques ; être sélectionné pour les mondiaux de la capitale kazakhe est donc primordial.

Les commentaires d'Irie après sa victoire sur SUN Yanan (CHN) en finale du championnat d'Asie ont rencontré de l'écho chez ses compatriotes : "J'ai relevé pas mal de soucis, je veux juste rentrer et m'entraîner. Si je ne gagne pas à la Meiji, ça ne veut rien dire... Pour viser les JO, remporter ce tournoi était essentiel. J'étais contente de clarifier les choses. Le grand rendez-vous, pour moi, c'est en juin."

La double championne du monde Yui SUSAKI fera son retour pour la Coupe Meiji, après avoir fait l'impasse sur la Coupe de l'Empereur pour un coude disloqué. (Photo : Max Rose-Fyne)

Irie poursuivra son long duel avec Susaki dans la catégorie des 50kg, après que cette dernière a fait l'impasse sur la Coupe de l'Empereur pour un coude disloqué. Irie est la seule lutteuse de la planète à avoir vaincu Susaki plusieurs fois, sa dernière victoire remontant à la dernière Coupe de l'Empereur en décembre 2018.

Sans oublier Tosaka, vaincue en demi-finale de la Coupe de l'Empereur par Irie, et la championne du monde cadet 2017 Remina YOSHIMOTO, vaincue 2-1 mais qui a donné du fil à retordre à Susaki dans la finale de la Coupe de la Reine en avril dernier.

La quadruple championne olympique ICHO (JPN) et la championne olympique de Rio Risako KAWAI (JPN) sont inscrites en 57kg. Elles avaient offerts deux combats au public de la Coupe de l'Empereur. (Photo : Sachiko Hotaka)

Icho et Kawai sur une trajectoire de collision
Lors de la Coupe de l'Empereur, les spectateurs ont eu droit à deux rencontres entre les championnes de Rio Kaori ICHO et Risako KAWAI.

Icho a vaincu sa rivale de la catégorie, plus jeune, dans un thriller avec en point d'orgue un amené au sol décisif dans les 10 dernières secondes, pour une victoire par 3-2. Kawai avait légèrement sonné Icho 2-1 lors de la rencontre préliminaire du groupe : ce fut la première défaite d'Icho face à une compatriote depuis 2001.

Kawai, championne du monde des 59kg en 2018, a rejoint les 57kg plutôt que de monter en 62, où elle aurait dû faire face à sa soeur cadette Yukako. Ce faisant elle prend le risque d'affronter Icho pour la place des JO, revenue à la compétition fin 2018 depuis sa victoire de Rio.

Icho, qui fêtera ses 35 ans ce jeudi, aura été en quelque sorte rappelée à l'ordre à Xi'an, où elle a dû s'incliner en demi-finale face à JONG Myung-Suk (PRK) et se contenter d'une médaille de bronze. Peut-être était-ce le coup de fouet nécessaire à ses ambitions, un dur rappel que rien n'est jamais acquis.

Selon la presse japonaise, le niveau d'Icho, depuis son retour de Xi'an, est nettement inférieur à son potentiel et elle n'a pris part que pour un seul jour à un récent camp d'entraînement de son équipe nationale. Kawai, déterminée à prendre sa revanche, a elle intégralement participé. Ce qui n'a pas empêché un officiel de la Fédération japonaise de déclarer :  "Je suis certain qu'[Icho] sera prête à 100%."

La championne du monde Mayu MUKAIDA (JPN) et Haruna OKUNO (JPN) pourraient se rencontrer en 53kg. Dans ce cas, Mukaida part avec l'avantage d'avoir remporté leurs huit dernières rencontres. (Photo : Sachiko Hotaka)

L'autre possible confrontation majeure est celle de la catégorie des 53kg, entre les coéquipières de l'équipe universitaire de Shigakkan Haruna OKUNO, championne du monde de la catégorie, et Mayu MUKAIDA, médaillée d'or en 55kg et descendue en catégorie olympique.

Une rencontre des deux lutteuses, très attendue à l'occasion de la Coupe de l'Empereur, est passée à la trappe après qu'Okuno a déclaré forfait pour indisposition. Mukaida part avec l'avantage d'avoir remporté leurs huit dernières rencontres, la plus récente datant de 2017.

Comme Icho, Mukaida est passée à un cheveu du titre au championnat d'Asie, concédant un amené au sol au dernier instant et vaincue 4-3 en finale par PAK Yongmi (PRK). Cette aveu de faiblesse aura probablement été compensé pour la Meiji.

La championne olympique Sara DOSHO (JPN), de retour après une opération à l'épaule, est médaillée d'or de la Coupe de l'Empereur et du championnat d'Asie. (Photo : Sachiko Hotaka) 

L'autre championne olympique japonaise en titre, Sara DOSHO, tentera de relever le défi posé en 68kg par sa compatriote et olympienne de Rio 2016 Rio WATARI. Pour cause d'opération à l'épaule, Dosho n'avait pas pu défendre son titre mondial l'année dernière, mais a depuis prouvé l'ampleur de son retour en remportant la Coupe de l'Empereur et le championnat d'Asie.

La mainmise d'Hiroe MINAGAWA, médaillée mondiale de bronze, sur la catégorie de poids des 76kg, sera mise à l'épreuve par l'époustouflante collégienne Yuka KAGAMI, double championne du monde des cadets. Munie des titres de la Coupe de l'Empereur et du championnat d'Asie en 72kg, Kagami, 17 ans et des poussières, tente le tout pour le tout et part en quête d'olympisme en défiant la vétéran Minagawa.

Takuto OTOGURO (JPN) fait son retour à la compétition. Plus jeune lutteur japonais de l'histoire  champion du monde (à Budapest en 2018), Otoguro a depuis souffert du genou droit. (Photo : Max Rose-Fyne) 

Inquiétante blessure pour Otoguro

En lutte libre, le champion du monde Takuto OTOGURO devra prouver qu'il s'est remis de ses récents problèmes de genou s'il veut décrocher son second titre d'affilée de la Meiji dans la catégorie des 65kg et décrocher son billet pour Noursultan.

Otoguro, plus jeune lutteur japonais de l'histoire champion du monde - à 19 ans et 10 mois à Budapest en 2018 -, a souffert du genou droit au début de cette année et a fait l'impasse sur la coupe du monde et le championnat d'Asie.

S'il est bien remonté sur le tapis pour l'université Yamanashi Gakuin à l'occasion du tournoi universitaire de l'est du Japon au mois de mai - pour un combat qu'il a remporté -, il devra se surpasser pour vaincre le médaillé d'argent des Jeux d'Asie Daichi TAKATANI, le champion du monde des U23 et médaillé d'argent des 57kg à Rio Rei HIGUCHI et d'autres excellents lutteurs qui font de cette catégorie la plus disputée du Japon.

Sosuke TAKATANI, le grand frère de Daichi, semble s'être installé durablement dans la catégorie de poids olympique des 86kg deux ans après avoir quitté celle des 84kg, dans laquelle il avait remporté la médaille d'argent des mondiaux en 2014.

Takatani, 30 ans, a remporté son huitième titre national consécutif et son premier avec les 86kg à l'occasion de la Coupe de l'Empereur, puis a démontré qu'il avait sa place sur la scène internationale dans la division la plus lourde en vainquant le médaillé mondial d'argent Fatih ERDIN (TUR) lors de la coupde du monde.

Shota SHIRAI, vaincu par Takatani en finale de la coupe de l'Empereur, a passé le mois de janvier en Russie pour s'entraîner et cherchera à prendre sa revanche comme les deux médaillés de bronze de la compétition Masao MATSUSAKA, vaincu par Takatani 2-1 en demi-finale, et Hayato ISHIGURO, champion du monde junior des 79kg.

Le médaillé mondial de bronze Atsushi MATSUMOTO (JPN), qui normalement concourt en 92kg, rejoint la catégorie olympique des 97kg. (Photo : Unknown)

Autre lutteur réputé passé en classe olympique pour ce tournoi, Atsushi MATSUMOTO, médaillé mondial de bronze et vainqueur de la Coupe de l'Empereur en 92kg, qui a rejoint les 97kg.

Matsumoto a terminé troisième des 92kg du championnat d'Asie de Xi'an, et avait auparavant démontré sa volonté olympique en passant en lutte gréco-romaine en 2017-2018 après son échec aux qualifications pour Rio en 2016 (il est retourné en lutte libre suite à un changement de règle défavorable).

Prêts à lui barrer le chemin, le médaillé d'or de la Coupe de l'Empereur Naoya AKAGUMA et le dauphin Takeshi YAMAGUCHI qui, selon les rumeurs, a payé de sa poche sa venue à l'Open de Mongolie en avril dernier, et d'où il est reparti médaillé d'argent.

En 74kg, Yuhi FUJINAMI, médaillé mondial de bronze des 70kg en 2017, a souffert d'une blessure au genou lors de sa victoire au premier tour du championnat d'Asie et avait préféré déclarer forfait plutôt que de prendre le risque de réduire ses chances à la Coupe Meiji.

La préparation de Fujinami sera mise à l'épreuve par le dauphin de la Coupe Meiji Ken HOSAKA et le médaillé de bronze Yuto MIWA, qui a remporté une victoire clé sur Cuba pendant la coupe du monde. Prêts à en découdre également, Keisuke OTOGURO (le grand frère de Takuto), passé en 70kg, et le jeune Jintaro MOTOYAMA, vainqueur de la Meiji l'année passée dans cette catégorie.

Le champion du monde Kenichiro FUMITA (JPN) retrouvera probablement en 60kg son coéquipier et médaillé d'argent de Rio Shinobu OTA. (Photo : Sachiko Hotaka)

En lutte gréco-romaine, la catégorie des 60kg verra sans doute l'affrontement du champion du monde 2017 Kenichiro FUMITA et du médaillé d'argent olympique 2016 Shinobu OTA, tous deux anciens coéquipier de l'université japonaise des sciences du sport.

Fumita, remonté sur les tapis après une blessure pour vaincre son aîné de deux ans Ota par 7-2 en finale de la Coupe de l'Empereur, a ainsi pris l'avantage de la série de leurs rencontres depuis 2014 par 5-4.

Quand Fumita s'évertuait à décrocher le bronze à Xi'an, Ota ne s'est pas contenté d'attendre la Meiji et est parti en Europe décrocher le Grand Prix de Hongrie et l'argent du Dan Kolov-Nikola Petrov en Bulgarie dans la catégorie des 63kg.

Sur le chemin des finales, l'un ou l'autre devra sans doute affronter le médaillé mondial de bronze junior Kazuki YABE, vaincu en décembre dernier par supériorité technique par Fumita.