world wrestling month, BTS, Beat the streets, May, Hamada, Maroulis

United World Wrestling nomme le mois de mai "World Wrestling Month"

By Tim Foley

CORSIER-SUR-VEVEY (28 avril) – United World Wrestling a annoncé que le mois de mai serait désormais le “World Wrestling Month.”  A l'occasion du mois de la lutte, différents évènements seront organisés : des tournois, des évènements spéciaux ainsi que des échanges avec les médias et les fans et athlètes du monde entier.

Cette tradition a vu le jour en 2013 lors de la campagne Save Olympic Wrestling, lorsque les lutteurs, coachs et fans des quatre coins du monde ont rendu honneur au sport de la lutte en organisant une série d'évènements promotionnels pendant le mois de mai.

Le mois de mai est également l'un des plus remplis du calendrier de compétition 2017. Trois des plus grands championnats continentaux Senior d'United World Wrestling seront organisés : les Championnats d'Europe (2-7 mai), les Championnats Pan-Am (5-7 mai) et les Championnats d'Asie (10-14 mai). Ces évènements permettront aux fans, aux athlètes et aux coachs de se réunir pendant les compétitions et après ces dernières.

"Les fans de lutte auront beaucoup d'occasions de regarder leur sport préféré" déclare le président d'United World Wrestling Nenad Lalovic. "Nous voulons qu'ils profitent des compétitions et qu'ils puissent partager leurs expériences en ligne avec d'autres fans et les athlètes. Nous voulons tout savoir sur la place qu'occupe la lutte dans leurs vies."

United World Wrestling axera sa campagne des médias sociaux autour de deux hashtags durant le mois de mai. #WrestlingMonth donnera l'occasion aux utilisateurs de partager leurs photos, expériences et leurs buts pour leurs carrière sportive ou de coaching. #WhereITrain permettra de se plonger dans le monde de la lutte, les arènes, les salles de gym et les résidences ou les lutteurs de tous niveaux s'entrainent dans l'espoir de devenir des champions olympiques et des champions du monde. Ce mois de mai sera également l'occasion pour les fédérations nationales d'organiser des évènements. Beat the Streets-New York organisera leur collecte de fonds annuelle à Times Square, ou les stars des USA rencontreront la Fédérations de lutte du Japon, ou vous pourrez notamment assister à un match très attendu entre la championne olympique de 2016 Helen MAROULIS (USA) et la championne du monde de 2014 Chiho HAMADA (JPN). 

A l'occasion du mois de la lutte United World Wrestling postera beaucoup de contenu médiatique, dont des interviews vidéos avec les lutteurs, des extraits vidéos des évènements organisés dans le monde entier, et de courts documentaires sur certaines des plus grandes personnalités du monde de la lutte.

 

 

Ambassadrice Super 8 : Natalia Vorobieva

By United World Wrestling Press

Comment et quand avez-vous commencé la lutte ?

Quand j’avais dix ans, et qu’avec mes copines nous décidions d’aller regarder les garçons s’entrainer au centre sportif. Le coach nous a proposé de nous inscrire tout de suite, et nous n’avons pas hésité. Mes amies n’ont tenu qu’un mois, mais moi je n’ai pas abandonné et j’aime toujours autant m’entrainer !

Comment réagissent les gens quand vous leur dites que vous faites de la lutte ?

C’est une question intéressante. Cela dépend beaucoup de ce que je porte au moment ou on me pose la question.  Par exemple, quand je suis en habit de sport, ils sont tout d’abord surpris puis me posent des questions du genre : « comment avez-vous commencé », « pourquoi la lutte et pas la danse ou la gymnastique »… Et si je porte une robe de soirée, avec mes cheveux bien coiffés et du maquillage, ils me disent que jamais ils n’auraient pensé que je puisse faire de la lutte.

Quel est votre meilleur souvenir de lutteuse ?

Les Jeux Olympiques, sans doute. J’étais tellement stressée chaque année, c’est presque impossible à décrire. Et quand j’ai gagné ma première médaille d’or olympique, j’ai pensé que j’avais enfin réalisé et donc perdu mon rêve d’enfance, mais j’ai rapidement réalisé qu’on retrouve toujours un rêve… Et je veux maintenant une seconde médaille olympique ! 

Qui a été la plus grande inspiration dans votre carrière de lutteuse ?

Ma mère… évidemment, ma mère !  Elle est très impliquée au niveau émotionnel dans tout ce que je fais, et je pense qu’il a été difficile pour elle d’ « abandonner » sa fille à se sport.  Mes coachs me soutiennent toujours et sont évidemment une belle source d’inspiration pour moi, mais rien ne vaudra le soutien, l’amour et sa foi.

Que préférez-vous dans la lutte ?

L’opportunité de voyager et de rencontrer des gens nouveaux et intéressants. Je crois que j’ai vraiment trouvé ma voie.

Que signifie le fait de faire partie de la communauté olympique pour la lutte féminine ?

C’est extrêmement important. De nos jours, les femmes sont de plus en plus indépendantes, et pas seulement au niveau sportif, mais également dans le travail et dans la vie en général. Et quand vous savez que vous pouvez atteindre le niveau olympique, vous rêvez deux fois plus grand. 

Quel conseil donneriez-vous aux filles qui souhaitent se lancer dans la lutte aujourd’hui ?

Le plus important c’est d’aimer ce qu’elles font ! Etre patient, bien sur, et être prête à se battre pour surmonter les difficultés et atteindre les buts que l’on s’est fixées.

 

Quels sont vos espoirs pour la lutte féminine ?

Il me semble que les femmes ont fait leur place au niveau olympique et international. Elles se battent aussi bien et aussi férocement que les hommes. Les femmes ont prouvé qu’elles étaient rapides, fortes et très douées en compétition. Et si la lutte féminine peut compter sur ses fans, alors c’est une discipline qui a toutes les chances de se développer dans le futur.