Japon

À 56 ans d'intervalle, l'écrivain japonais Masayuki Miyazawa couvrira ses seconds Jeux Olympiques

By Ikuo Higuchi

(L'article qui suit est la version abrégée et traduite d'une histoire récemment parue sur le site de la Fédération japonaise de lutte)

Si couvrir les Jeux Olympiques peut être considéré comme un honneur dans la carrière d'un journaliste, les occasions ne sont pas si rares. Mais couvrir deux éditions des Jeux dans la même ville à 56 ans d'intervalle est une autre chose.

Écrivain de lutte, l'auteur Masayuki Miyazawa remplira ce tour de force dans moins d'une année à l'occasion des Jeux de Tokyo 2020, après avoir couvert l'édition de 1964 pour le quotidien sportif Nikkan Sports.

Depuis, Miyazawa est devenu un pilier de la scène de lutte japonaise, non seulement comme un reporter sans égal mais aussi en tant qu'éditeur, représentant officiel de la Fédération japonaise, entraîneur impromptu et non-conformiste.

"Je ne veux pas être simple spectateur, je veux faire mes reportages en scène," dit Miyazawa, depuis longtemps retraité du Nikkan Sports et qui souhaite, si sa santé le permet, être associé en tant qu'écrivain aux prochains Jeux de Tokyo. Il aura alors 90 ans.

Miyazawa est toujours conseiller pour la Fédération japonaise de lutte, sans oublier ses racines : bien qu'une place lui ait été réservée parmi les officiels de la Fédération pour la Coupe de l'Empereur, il rejoint toujours la section réservée à la presse pour s'asseoir parmi ses pairs. "Je suis un journalise, à vie," commente-t-il.

Miyazawa n'avait pas conscience que ce doublé tokyoïte lui donnait une place particulière dans l'histoire du journalisme jusqu'à ce qu'un collègue lui dise qu'il entrerait ainsi dans le Guiness Book.

Miyazawa est loué pour ses longues années de contribution envers la lutte par le Président de la Fédération japonaise de lutte (FJL) M. Tomiaki Fukuda lors de la célébration, en 2012, de la première médaille d'or olympique remportée par un lutteur (Tatsuhiro Yonemitsu) de l'Université Takushoku, là où Miyazawa fit ses études. (photo : Ikuo Higuchi)

La curiosité maladive de Miyazawa l'a amené à dévoiler quelques-uns des plus grands scoops sportifs de l'histoire du Japon.

Alors au Nikkan Sports, Miyazawa avait publié sur la retraite d'un des champions légendaires du sumo, Yokozuna Wakanohana I (l'épouse de Yokozuna avait appelé Miyazawa). Lors des Jeux d'Asie de 1962 de Jakarta en Indonésie, Miyazawa, qui avait étudié l'indonésien à l'Université Takushoku, avait obtenu un entretien exclusif avec le Président Sukarno, en pleine crise politique à ce moment.

Miyazawa officie en tant qu'arbitre, l'un de ses nombreux rôles, lors des GANEFO (Jeux des nouvelles forces émergentes) de Jakarta en 1963. Il y agit également comme juge et entraîneur de judo et journaliste (photo : avec l'aimable autorisation de Masayuki Miyazawa). 

Bien qu'il ait fait carrière principalement dans la lutte, il couvrait également d'autres sports, dont le judo, la gymnastique, le karate, le pentathlon et les Jeux Paralympiques, assez pour remplir de nombreux volumes.

Retrouver le médaillé perdu
L'une des plus grandes réussites de Miyazawa fut de retrouver un médaillé olympique japonais qui avait disparu sans laisser de trace. Miyazawa ne retrouva Katsutoshi Naito pas seulement sain et sauf au Brésil mais raconta une histoire fascinante dont peu de Japonais avaient connaissance.

L'histoire de la lutte japonaise remonte en quelque sorte à Naito, un judoka qui, dans les années 20, fit le rare et audacieux choix de traverser l'océan pour rejoindre l'Université de Penn. Il y rejoint l'équipe de lutte et, avant l'établissement de l'Association universitaire nationale d'athlétisme (NCAA), remporta le titre interuniversitaire de la côte est en 1924.

Les sentiments anti-immigrants étaient forts aux États-Unis à cette époque, et les Japonais établis aux USA n'en souffraient pas moins que les autres. Naito faisait donc profil bas, ce qui ne l'empêcha pas de trouver le succès. Un politicien japonais, espérant améliorer les relations entre les deux pays, fit en sorte que Naito puisse concourir aux Jeux Olympiques de Paris en 1924.

Katsutoshi Naito, à gauche, lutteur vedette de l'université d'État de Penn, vainqueur de la première médaille olympique de lutte pour le Japon - le bronze des Jeux de Paris en 1924. (Archives de la FJL)

Naito remporta la médaille de bronze de lutte libre, classe des 61kg, aux Jeux de Paris, la première médaille olympique du Japon en lutte et la troisième toutes disciplines confondues - après les deux médailles d'argent remportées en tennis par le Japon lors des Jeux d'Anvers de 1920.

Naito retourna au Japon après les Jeux et tenta d'introduire la lutte dans le pays. Mais il fut à l'époque impossible de faire face à l'emprise du judo, sport national du Japon. Naito, qui avait étudié l'horticulture aux États-Unis, partit alors pour le Brésil, où une large population japonaise immigrée s'était développée. Tout en établissant une entreprise d'horticulture, Naito introduisit le judo auprès de ses hôtes.

Ce n'est qu'en 1932 que la Fédération japonaise de lutte fut établie. Naito s'était effacé des mémoires et personne ne savait où il se trouvait.

Vers la fin des années 50, Miyazawa mit tous ses efforts dans la recherche de ce héros de la lutte japonaise. Par courrier postal, il obtint l'assurance que Naito vivait au Brésil. Miyazawa joua ensuite un rôle essentiel pour que Naito et son épouse assistent aux combats de lutte des Jeux de Tokyo de 1964, où il les rencontra pour la première fois.

Naito a pu éprouver de la fierté de constater comment la lutte s'était désormais implantée de façon durable au Japon et sa réussite, car le Japon obtint alors 5 médailles d'or.

C'est plus tard que Miyazawa s'attacha à la tâche de raconter l'histoire de Naito. Elle fut publiée en octobre 1987. "Je suis allé trois fois au Brésil et trois fois à l'Université de Penn," se souvient-il. Il fut accueilli aux USA par Hachiro Oishi, entraîneur de longue date de Nittany Lions.

En 1985, Miyazawa accompagne Tomiaki Fukuda, l'actuel président de la FJL, et Kazuko Oshima, la première lutteuse japonaise, pour faire un compte-rendu de la participation d'Oshima au premier tournoi international de lutte féminine de l'histoire, organisé à Clermond-Ferrand. Miyazawa a prolongé son séjour pour visiter les sites des JO de 1924 et se rapprocher de la route suivie par Naito à l'époque. Miyazawa est devenu incollable sur la vie de Naito : "Le 14 juillet, c'est là que Naito a remporté sa médaille de bronze."

Miyazawa, au milieu, pose au Brésil en 1990 avec Katsuhiro Naito, à gauche, le fils aîné de Katsutoshi Naito, et Tatsuo Oishi, le grand frère de l'entraîneur Hachiro Oishi, habitant São Paulo. Sur le mur, le diplôme reçu par Katsutoshi Naito pour sa médaille de bronze des JO de Paris en 1924. (photo avec l'aimable autorisation de Masayuki Miyazawa)

Pour la postérité
Pendant plus d'un quart de siècle, des JO de Tokyo en 1964 à mars 1990, Miyazawa fut l'éditeur du mensuel de la Fédération japonaise de lutte, tout d'abord appelé Lutte amateur du Japon, puis Mensuel de lutte et maintenant Lutte olympique. En 1964, la lutte n'était qu'un sport amateur strictement dépendant de l'aide financière du gouvernement et les moyens étaient limités. Miyazawa travaillait donc pro bono, en addition à son travail à temps plein.

Un président de la FJL insistait pour que la presse couvre tout, même les mauvaises nouvelles. La plupart des membres de la fédération considéraient cependant les relations avec les médias comme frivoles. "Dépenser de l'énergie en relations publiques n'amène pas de médaille d'or" constituait le refrain quotidien.

"Je ne me souviens pas avoir reçu quelque compensation que ce soit pour écrire, éditer, me déplacer ou tout autre dépense," dit Miyazawa, qui trouva également le temps d'être le directeur de l'équipe de lutte de son université pendant 10 ans, après que celle-ci fut reléguée en troisième division régionale. En 2012 Tatsuhiro Yonemitsu (lutte libre 66kg) devint le premier lutteur de l'université Takushoku médaillé d'or olympique.

Lors des débuts du magazine, il n'y avait ni fax ni email, et Miyazawa devait rencontrer l'imprimeur à la gare Shinjuku de Tokyo entre deux articles pour le Nikkan Sports. L'imprimeur lui rendait ensuite la première épreuve pour corrections. Les résultats des tournois étaient donc publiés avec trois ou quatre mois de retard.

Pourquoi insister ? Selon Miyazawa, il s'agissait de remplir la mission du journaliste : préserver l'histoire exacte d'une discipline qu'il vénérait pour les générations futures.

Un officiel de la fédération dit un jour à Miyazawa, "Si quelqu'un cherche des résultats, il n'a qu'à venir au bureau. Ne devrais-tu pas inclure plus d'histoires ?" La réponse était non pour Miyazawa. Il demeurait plus important de conserver les résultats pour la postérité. Ses soutiens, dont un officiel de la fédération, remarquait que s'il serait facile pour quelqu'un habitant Tokyo de passer au bureau, ce serait impossible pour les autres. "Beaucoup sont intéressés par les résultats. Voir les noms imprimés, parfois le sien, reste très motivant."

D'autres le loueront plus tard, en disant que les détails et résultats compilés par Miyazawa sont infiniment utiles pour établir des récompenses et avoir une vue d'ensemble.

Miyazawa a aussi révolutionné la terminologie de la lutte au Japon. Une "période" était un "tour" et des références telles que "poids mouche" remplaçaient le classement en kilogrammes. Il semble que cette terminologie de boxe était due aux journalistes couvrant les sports de contact. Miyazawa se détermina à aligner le Japon sur le reste du monde après avoir assisté à un tournoi international. "Lorsque j'ai mentionné les poids mouches, un lutteur européen n'avait aucune idée de quoi je parlais."

Comme la lutte fut importée des États-Unis, Miyazawa se demanda si là-bas des termes de boxe étaient aussi utilisés. L'entraîneur de l'Université Kokushikan et contributeur du site de la FJL William May, lutteur universitaire dans le Minnesota, lui répondit que non. Miyazawa, sans consulter personne, utilisa immédiatement la nouvelle terminologie. Personne n'eut à s'en plaindre.

Miyazawa pose avec la première lutteuse japonaise Kazuko Oshima, troisième à partir de la droite, après un combat de démonstration de lutte féminine à l'occasion de la Coupe des supers champions à Tokyo en 1985. (photo avec l'aimable autorisation de Masayuki Miyazawa)​

Toujours en course
Miyazawa a également soumis sa candidature pour être un porteur de la flamme olympique l'année prochaine. Il sait que s'il est sélectionné, il sera lui-même - cette fois - sujet d'attention médiatique.

Sa santé actuelle est cependant un plus grand sujet d'inquiétude. Opéré pour des calculs biliaires, on lui a découvert un cancer de la prostate, heureusement bénin. Selon son docteur, des injections d'hormones lui garantissent encore de 5 à 10 ans de vie, suffisamment pour assister aux JO de Tokyo.

Sa condition s'est récemment stabilisée. La vie d'un reporter était tout sauf saine. Horaires irréguliers, travail nocturne et célébrations entre collègues jusqu'au petit matin constituaient la norme, comme fumer en tapant à la machine. Même si Miyazawa n'a jamais été fumeur, il n'avait pas de temps à consacrer à l'exercice physique et ne donnait pas un sou de son régime.

À 62 ans, cinq années après la retraite et travaillant contractuellement pour Nikkan Sports, il a payé de sa poche pour assister aux JO de Barcelone en 1992. Voyant une photo de lui-même, il fut choqué de voir combien il avait grossi. On lui diagnostiqua à son retour au Japon le diabète.

Grâce aux médicaments, un régime sain et des exercices physiques, sa condition s'améliora rapidement. Une marche en piscine quotidienne le fit redescendre de 74 à 57kg, son poids de lutteur universitaire.

Miyazawa a couru deux tours de 400 mètres l'année passée lors d'un événement organisé par l'équipe nationale de lutte féminine, et terminé bon dernier ; mais les 200 mètres demandés pour la flamme olympique restent largement dans ses cordes.

Un autre obstacle pourrait être son accréditation. Obtenir une carte de presse en 64 était simple et il put alors écrire sur ce qu'il souhaitait. Le CIO a aujourd'hui rendu le processus bien plus sélectif.

Un ami de Miyazawa lui a proposé autre chose : "Après la double couverture des JO de Tokyo, pourquoi ne pas aller à Paris en 2024 et marquer les 100 ans de la victoire de la médaille de Naito ?"

"Mon docteur m'a donné 10 ans," a répliqué Miyazawa. "Je compte y être."

Sun devance Tosaka alors que Stadnyk est la nouvelle No.1 des classements féminins mondiaux

By William May

Corsier-Sur-Vevey, le 2 mars – Pour le second mois consécutif, la nouvelle championne des classements mondiaux de Lutte Féminine de la United World Wrestling est originaire de Chine alors que l’une des stars japonaises subit une défaite.

Sun Yanan (CHN) a fait chuté la triple championne du monde Eri Tosaka (JPN) de la tête des classements de la catégorie des 48 kg grâce à une victoire sur le score de 5-4 aux championnats d’Asie de Bangkok, ce qui permet à Maria STADNYK (AZE), médaillée d’argent des championnats du monde de s’emparer de la première place du classement des poids-plume féminins.

Sun, classée en 3ème position lors de son arrivée à Bangkok après sa victoire lors de l’événement test de Rio 2016 en janvier, s’est hissée en seconde position alors que Tosaka est descendue en 3ème position.


Le revers que subit Tosaka suit la défaite encore plus surprenante de Kaori Icho (JPN) lors du Grand Prix Yarygin en Janvier. Icho conserve cependant sa position en tête du classement des 58 kg.

Egalement durant le mois de janvier, la médaillée d’argent des mondiaux Zhou Feng (CHN) s’est imposée comme la nouvelle numéro 1 des 69 kg lors de l’événement test de Rio 2016 après que Dorothy Yeats (CAN) se soit défaite de la championne du monde Natalia VOROBIEVA (RUS) lors des quarts de finale et perde ensuite face à Zhou en finale.


Mise à part Tosaka, la seule tête de classement en lice durant le mois de Février était Oksana Herhel (UKR). La championne du monde des 60 kg s’est aventurée dans la catégorie des 58 kg lors des internationaux d’Ukraine et a perdu en finale sur le score de 8-5 face  à Natalya Sinishin (AZE), qui lutte d’habitude lutte chez les 55 kg.

Alors que les numéro 1 se préparaient en dehors des tapis, six des huit numéro 2 étaient en action, en particulier Stadnyk en Ukraine, Sofia Mattsson (SWE) à l’Open de Klippan et Risako Kawai (JPN) qui remportait son second titre aux championnats d’Asie.

 

L’ancienne championne du monde Yulia Tkach (UKR) a été victorieuse au Dan Kolov et en Ukraine ; Anastasija Grigorijeva (LAT) s’est imposée au Schultz Memorial et à l’Open de Klippan tandis que Maria Mamashuk (BLR) s’est imposée à Paris et aux Medved Prizes.

Les athlètes sont classées par nom, pays, meilleur résultat ou résultat récent et position dans les classements précédents.

48 kg – L’ancienne championne du monde Sun Yanan (CHN) s’est défaite de l’ancienne tête de série Eri Tosaka (JPN) lors des demi-finales des championnats d’Asie et prend ainsi la seconde place juste derrière la gagnante des Internationaux d’Ukraine Mariya Stadnyk (AZE). Tosaka se retrouve en 3ème position.

 

Le mois a été chargé pour Jasmine MIAN (CAN) avec le gain de deux médailles de bronze, l’argent lors de l’Open de Klippan et une médaille d’or lors des championnats panaméricains dans la catégorie des 53 kg. Mian passe ainsi de la 17ème à la 5ème place des classements.

1. Mariya STADNYK (AZE) – World No.2 (2)
2. SUN Yanan (CHN) – Asia No.1 (3)
3. Eri TOSAKA (JPN) – Asia No.3 (1)
4. Valentina ISLAMOVA (RUS) – Rio Test No.2 (4)
5. Jasmine MIAN (CAN) – Klippan Open No.2 (17)
6. Jessica BLASZKA (NED) – World No.3 (6)
7. Genevieve MORRISON (CAN) – World No.3 (5)
8. Victoria ANTHONY (USA) – Klippan Open No.1 (not ranked)
9. Li Hui (CHN) – World No.5 (7)
10. Yuki IRIE (JPN) – Yarygin Grand Prix No.1 (8)
11. Patricia BERMUDEZ (ARG) – Dan Kolov No.1 (10)
12. Natalya PULKOVSKA (UKR) – Dan Kolov No.2 (11)
13. Carolina CASTILLO HIDALGO (COL) – Paris GP No.3 (9)
14. Alyssa LAMPE (USA) – Rio Test No.3 (12)
15. Nadezhda FEDOROVA (RUS) – Yarygin GP No.2 (13)
16. Anna LUKASIAK (POL) – Paris GP No.1 (16)
17. Iwona MATKOWSKA (POL) – Klippan Open No.3 (19)
18. Maryna MARKEVICH (BLR) – Medved Prizes No.3 (nr)
19. Clarissa CHUN (USA) – Pan America No.1 (nr)
20. Evin DEMIRHAN (TUR) – Yasar Dogu No.1 (nr)

53kg – Mayu Mukaida (JPN), tenante du titre de l’Open de Klippan a du se contenter d’une médaille d’argent cette année et a ainsi rejoint les classements en 10ème position alors que Iulia Leorda (MDA) a remporté sa deuxième médaille de l’an 2016 grâce à une victoire de dernière minute contre Natalya Malysheva (RUS) lors des demi-finales.


1. Saori YOSHIDA (JPN) – World No.1 (1)
2. Sofia MATTSSON (SWE) – Klippan Open No.1 (2)
3. Odunayo ADEKUOROYE (NGR) – World No.3 (3)
4. ZHONG Xuechun (CHN) – Rio Test No.1 (4)
5. Angela DOROGAN (AZE) – European Games No.1 (6)
6. JONG Myong-Suk (PRK) – World No.3 (5)
7. Katarzyna KRAWCZYK (POL) – Paris GP No.1 (7)
8. Lyubov SALNIKOV (RUS) – Yarygin GP No.1 (8)
9. Nadeshda SHUSHKO (BLR) – Klippan Open No.1@55 (9)
10. Mayu MUKAIDA (JPN) – Klippan Open No.2 (nr)
11. Iulia LEORDA (MDA) – Medved Prizes No.2 (nr)
12. Chiho HAMADA (JPN) – Yarygin GP No.2 (9)
13. Maria GUROVA (RUS) – Yarygin GP No.3 (11)
14. ERDENECHIMEG Sumiya (MGL) – Yarygin GP No.3 (12)
15. Betzabeth ARGUELLO (VEN) – Paris GP No.2 (17)
16. Natalya MALYSHEVA (RUS) – Medved Prizes No.3 (20)
17. Luisa VALVERDE MELENDRES (ECU) – Pan America No.2 (nr)
18. NGUYEN Thi Lua (VIE) – Asia No.2 (nr)
19. Stalvira ORSHUSH (RUS) – Medved Prizes No.1 (nr)
20. Simona PRICOB (ROU) – Yasar Dogu No.3 (nr)

55kg – Pour le second mois consécutif, Zalina Sidakova (BLR) a battu sa coéquipière Katsiaryna Hanchar (BLR) lors de la finale des Medved Prizes et se hisse ainsi à la 7ème place des classements.


1. Helen MAROULIS (USA) – World No.1 (1)
2. Irina OLOGONOVA (RUS) – World No.2 (2)
3. Tatyana KIT (UKR) – Ukraine Int’l No.1 (4)
4. PANG Qianyu (CHN) – Asia No.1 (6)
5. Evelina NIKOLOVA (BUL) – World No.3 (3)
6. Nadeshda TRETYAKOVA (RUS) – Yarygin No.1 (12)
7. Zalina SIDAKOVA (BLR) – Medved Prizes No.1 (11)
8. Katsiaryna HANCHAR (BLR) – Medved Prizes No.2 (5)
9. Natalya SINISHIN (AZE) – Ukraine Int’l No.1@58 (7)
10. PUREVDORJ Orkhon (MGL) – Yarygin GP No.1@58 (8)
11. Anri KIMURA (JPN) – Yarygin No.2 (10)
12. Samantha STEWART (CAN) – Pan America No.1 (nr)
13. Sarah HILDEBRANDT (USA) – Klippan Open No.2 (nr)
14. DAVAASUKH Otgontsetseg (MGL) – Asia No.1 (nr)
15. Bediha GUN (TUR) – Yasar Dogu No.2 (14)
16. Giulia OLIVEIRA (BRA) – Pan America No.2 (nr)
17. Marwa AMRI (TUN) – Poland Open No.1 (8)
18. Alyona KOLESNIK (AZE) – GGP Final No.5 (13)
19. Viktoria SHULGINA (RUS) – Yarygin GP No.3 (20)
20. SUNDEV Byambatseren (MGL) – Mongolian Open No.3 (16) 

58kg – Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ) a remporté son premier titre des championnats d’Asie à Bangkok après avoir terminé en finale durant les deux éditions précédentes et se classe ainsi en 7ème position. La championne du monde junior Lyubov Ovcharova (RUS) a dominé la médaillée d’or des Jeux Européens, Emese Barka (HUN) lors de l’Open de Klippan et obtient ainsi la 9ème place des classements.


 
1. Kaori ICHO (JPN) – World No.1 (1)
2. Petra OLLI (FIN) – World No.2 (2)
3. Elif Jale YESILIRMAK (TUR) – World No.3 (3)
4. Johanna MATTSSON (SWE) – GGP Final No.3 (5)
5. Jackeline RENTERIA CASTILLO (COL) – Pan America No.1 (7)
6. Yulia RATKEVICH (AZE) – Ukraine Int’l No.3 (6)
7. Aisuluu TYNYBEKOVA (KGZ) – Asia No.1 (10)
8. Aiym ABDILDINA (KAZ) – Asia No.2 (5)
9. Lyubov OVCHAROVA (RUS) – Klippan Open No.2 (18)
10. Emese BARKA (HUN) – Klippan Open No.3 (6@60)
11. Mimi HRISTOVA (BUL) – Dan Kolov No.1 (8)
12. Kelsey CAMPBELL (USA) – Pan America No.1 (nr)
13. Yaquelin ESTORNELL (CUB) – Pan America No.2 (nr)
14. LI Qian (CHN) – Rio Test No.2 (13)
15. Michelle FAZZARI (CAN) – Rio Test No.3 (14)
16. Lissette ANTES CASTILLO (ECU) – Pan America No.3 (11)
17. Grace BULLEN (NOR) – Poland Open No.3 (12)
18. BAATARJAV Shoovdor (MGL) – Yarygin GP No.3 (15)
19. ZHOU Zhangting (CHN) – Asia No.3 (20)
20. Alejandra ROMERO BONILLA (MEX) – Pan America No.3 (nr)

60kg – La championne du monde des cadettes Anzhelina Lysak (UKR) a remporté les Internationaux d’Ukraine dans la catégorie des 60 kg alors que la championne du monde senior de 2011 Anna Vasilenko (UKR) a obtenu la médaille de bronze dans la catégorie des 58 kg. Les deux athlètes font leur entrée dans les classements pour la première fois cette année. Vasilenko est en 14ème positiont et Lysak se trouve trois rangs derrière.


1. Oksana HERHEL (UKR) – World No.1 (1)
2. Dzhanan MANOLOVA (BUL) – Dan Kolov No.1 (2)
3. SUKHEE Tserenchimed (MGL) – Yarygin GP No.3 (3)
4. Leigh JAYNES (USA) – World No.3 (5)
5. Veronika IVANOVA (BLR) – Medved Prizes No.1 (8)
6. Yulia PRONTSEVICH (RUS) – Yarygin No.1 (10)
7. LUO Xiaojuan (CHN) – GGP Final No.1 (7)
8. Irina NETREBA (AZE) – Poland Open No.3 (4)
9. Ayaulaylm KASYMOVA (KAZ) – Yarygin No.2 (11)
10. Ayaka Ito (JPN) – Asia No.2 (14@63)
11. HAN Yingyan (CHN) – Asia No.1 (nr)
12. Svetlana LIPATOVA (RUS) – Yarygin No.3 (9)
13. Janet SOVERO NINO (PER) – Pan America No.2 (nr)
14. Anna VASILENKO (UKR) – Ukraine Int’l No.3 (nr)
15. Hafize SAHIN (TUR) – Yasar Dogu No.1 (16)
16. Natalya FEDOSEEVA (RUS) – Yarygin GP No.3 (14)
17. Anzhelina LYSAK (UKR) – Ukraine Int’l No.1 (nr)
18. Gabriella SLEISZ (HUN) – Ukraine Int’l No.2 (nr)
20. Therese PERSSON (SWE) – German Open No.2 (15)

63kg – Danielle LAPPAGE (CAN) a complété son palmarès en remportant une médaille d’argent en Ukraine ainsi qu’une médaille de bronze à l’Open de Klippan. Ces deux médailles viennent s’ajouter à la médaille d’or qu’elle a obtenu à Rio fin janvier. Elle se classe en 6ème position.

1. SORONZONBOLD Battsetseg (MGL) – World No.1 (1)
2. Risako KAWAI (JPN) – World No.2 (2)
3. Yulia TKACH (UKR) – Ukraine Int’l No.1 (3)
4. Anastasija GRIGORJEVA (LAT) – Klippan Open No.1 (4)
5. Maria MAMASHUK (BLR) – Medved Prizes No.1 (6)
6. Danielle LAPPAGE (CAN) – Klippan Open No.3 (10)
7. Taybe YUSEIN (BUL) – Dan Kolov No.2 (5)
8. Marianna SASTIN (HUN) – Klippan Open No.2 (9@58)
9. Katherine VIDIAUX LOPEZ (CUB) - Pan America No.3 (9)
10. Valeria LAZINSKAYA (RUS) – GGP Final No.3 (8)
11. WANG Xiaoqian (CHN) – Rio Test No.2 (11)
12. Inna TRAZHUKOVA (RUS) – Yarygin No.1 (12)
13. Braxton STONE (CAN) – Pan Am Games No.1 (7)
14. Ekaterina LARIONOVA (KAZ) – Medved Prizes No.2 (15
15. Lais OLIVEIRA (BRA) – Pan America No.1 (nr)
16. Monica MICHALIK (POL) – Paris GP No.2 (13)
17. Buse TOSUN (TUR) – Yasar Dogu No.1 (nr)
18. Kriszte INCZE (ROU) – Yasar Dogu No.2 (nr)
19. Blessing OBORUDUDU (NGR) – All-Africa Games No.1 (19)
20. Erin CLODGO (USA) – Rio Test No.3 (20)

69kg – La championne du monde junior Masako Furuichi (JPN) s’offre une victoire sur le score de 6-4 face à la championne du monde de 2014 Aline Focken (GER) lors de l’Open de Klippan. Elle entre ainsi dans les classements à la 10ème position, à seulement 4 places de sa compatriote Sara Dosho (JPN).

 
1. ZHOU Feng (CHN) – Rio Test No.1 (1)
2. Natalia VOROBIEVA (RUS) – Rio Test No.3 (2)
3. Aline FOCKEN (GER) – Paris GP No.1 (3)
4. Jenny FRANSSON (SWE) – GGP Final No.2 (4)
5. Alina MAKHINYA (UKR) – Ukraine Int’l No.1 (5)
6. Sara DOSHO (JPN) – Asia No.1 (6)
7. Dorothy YEATS (CAN) – Rio Test No.2 (7)
8. Elena PIROZHKOVA (USA) – Pan America No.1 (8)
9. Elmira SYZDYKOVA (KAZ) – Yarygin GP No.1 (10)
10. Masako FURUICHI (JPN) – Klippan Open No.1 (nr)
11. Agnieszka WIESZCZEK-KORDUS (POL) – Klippan Open No.3 (11)
12. OCHIRBAT Nasanburmaa (MGL) – Poland Open No.1 (9)
13. Tatyana KOLESNIKOVA-MOROZOVA (RUS) – Medved Prizes No.1 (nr)
14. Victoria BOBEVA (BUL) – Yasar Dogu No.2 (12/60)
15. Ilana KRATYSH (ISR) – European Games No.2 (12)
16. Dalma CANEVA (ITA) – Yarygin GP No.2 (13)
17. Maria ACOSTA (VEN) – Pan America No.3 (14)
18. Martina KUENZ (AUT) – German GP No.2 (15)
19. Yudaris RODRIGUEZ (CUB) – Pan America No.2 (nr)
20. Alla CHERKASOVA (UKR) – Ukraine Int’l No.2 (18)

75kg – Guzel MANYUROVA (KAZ), testing the waters for a run at a third Olympic Games, advanced to the finals of the Medved Prizes before slipping 3-2 to third-ranked Vasilisa MARZALIUK (BLR). Her second-place finish lifts Manyurova to No.12.

1. Adeline GRAY (USA) – World No.1 (1)
2. Epp MAE (EST) – GGP Final No.1 (2)
3. Vasilisa MARZALIUK (BLR) – Medved Prizes No.1 (3)
4. Erica WIEBE (CAN) – Rio Test No.2 (4)
5. Aline FERREIRA (BRA) – Rio Test No.3 (5)
6. ZHOU Qian (CHN) – World No.2 (6)
7. Andrea OLAYA GUITIERREZ (COL) – Pan America No.2 (7)
8. Ekaterina BUKINA (RUS) – Klippan Open No.1 (9)
9. Justina DISTACIO (CAN) – Pan America No.1 (11)
10. ZHANG Fengliu (CHN) – Rio Test No.3 (8)
11. Svetlana SAENKO (MDA) – Dan Kolov No.1 (13)
12. Guzel MANYUROVA (KAZ) – Medved Prizes No.2 (19)
13. Daria OSOCKA (POL) – Paris GP No.1 (12)
14. OCHIRBAT Burmaa (MGL) – Asia No.1 (20)
15. Elena PEREPELKINA (RUS) – Yarygin GP No.2 (17)
16. Yasemin ADAR (TUR) – Yasar Dogu No.1 (18)
17. BADRAKH Odonchimeg (MGL) – Yarygin GP No.1 (16)
18. Randi MILLER (USA) – Klippan Open No.1 (nr)
19. Lisset HECHEVARRIA (CUB) – Pan Am Games No.3 (14)
20. Maider UNDA (ESP) – GGP Final No.3 (15)